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Sito di informazione della missione di Safa dei Canonici Regolari Lateranensi

Archive for the ‘Lettere da Safa’ Category

RAPPORTO INIZZIO ANNO SCCOLASTICO 2016-2017, ASILO NICOLO’

Posted by missionesafa su novembre 18, 2016

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
Unité –Dignité-Travail
INSPECTION ACADEMIQUE DU SUD
CIRCONSCRIPTION SCOLAIRE DE LA LOBAYE
BUREAU AFFAIRES SOCIALES –M’BAIKI
BUREAU NATIONAL ECAC – BANGUI
COMMISSION EDUCATION DIOCESE M’BAIKI
PAROISSE SACRE CŒUR DE JESUS DE LA SAFA
ECOLE MATERNELLE ECAC : « NICOLO » SAFA BERNABENG

RAPPORT DE LA RENTREE SCOLAIRE 2016– 2017
I. CARTE SCOLAIRE
1. Historique
L’école Maternelle Nicolo de Safa, est une école Catholique, fondée en septembre 2008 par les Pères missionnaire de la Congrégation des Pères Chanoines Réguliers du LANTRAN .Ils ont construit cette école pour les plus petits enfants abandonnés à eux – mêmes, à la maison, alors que les parents vont aux champs, et leurs grands frères à l’école. Leurs souci étaient de les aider à développer leur capacité de scolarité et de socialisation, les introduire, déjà petits à petit, à la connaissance des éléments de base de l’écriture, de la lecture et développer leur capacité de réfléchir. Leur préoccupation était de les aider à grandir en bonne santé et en harmonie. En date du 23 juin 2015, la Congrégation des Pères Chanoines Réguliers de LATRAN remet la gestion de l’école maternelle NICOLO à la Compagnie des Filles de la Charité (Communauté de Safa) .
2. Position géographique
L’école Maternelle ECAC « NICOLO’ » (arrêté 057 du 8 .IX .08) est située dans la concession de la Paroisse « Sacré Cœur » de la Safa, Village de Bernabeng.
L’établissement compte 4 bâtiments de 24m x 8m , avec deux salles de classe (12m x 8m /ch.), un deuxième bâtiment de 12m x 8 m avec une petite salle de classe ( 6m x4m ) et un bureau (6m x 4m) ; le troisième bâtiment de 12m x 4m est le réfectoire, le bâtiment de 12m x 4m est le réfectoire, le bâtiment qui accueille la cuisine et le dépôt des aliments 8m x4m) et 3 toilettes en dur.

3. Nombre des classes pédagogique :
Cours Moyenne section A Moyenne section B Grande section TOTAL
Nombre 1 1 1 3

A la rentrée scolaire 2016 – 2017 nous avons effectué les inscriptions de 82 élèves, filles et garçons des différents villages : Bernabeng , Moscou, Potopoto, Kokombet, Paris Congo .
4. Répartition des élèves par cours et Sexes :
Classes Moyenne Section Grande Section Total général
Filles 13 20 33
Garçons 32 17 49
Total 45 37 82

II.PERSONNEL
1. Personnel Administratif :
Noms et prénoms Fonction Diplôme
Sœur VUMILIA KAZIMINGI Françoise Directrice Diplôme de Licence en Sciences de l’Education
Sœur Hiwet Menghisteab Gestionnaire Brush Tesfa
Education of children between the ages of 3-6 years

2. Personnel Enseignant :
Noms et Prénoms Fonction Diplôme
Boyate Rosalie Enseignante _
Badima Sabine Enseignante –
Nzombo Martine Enseignante –
CORONG Malvin Vacataire d’ EPS Baccalauréat E.S.G
SIMINDI DIMANCHE Irenée Vacataire D’Anglais Baccalauréat

3. Personnel journalier :
Noms et Prénoms Fonction Diplôme
Passi Marcelline Cuisinière –
DAOUNDA ARMANDINE Blanche Monitrice et faire la propreté du réfectoire –

III. EQUIPEMENT
1. BATIMENT SCOLAIRE
Nombre de bâtiment 4 en dur
Etat Bon
Nombre de classe 3
Bureau 1
Magasin 1
Réfectoire 1
Cuisine 1
Toilettes en dur 3

MOBILIERS

Nombre Nomenclature Nbr début Année Etat
1 Bureau 1 Bon
2 Chaises 6 Bon
3 Armoires 12 Bon
4 Tables 58 Bon
5 Tableaux 4 Bon
6 Petites chaises 108 Bon
7 Petits bancs 15 Bon
8 Classes 3 Bon

MANUELS SCOLAIRES
Matière Niveau Quantité
Livres de coloriage 54
Livres de calcul 12
Pré-écriture-lecture-Maths 3 à 4 ans 15
Pré-écriture-lecture-Maths 5 à 6 ans 34
Livres des contes 112
Livres d’anglais 7
Livres de formation 14
Livres divers (contes…) 22
Livres pour la Catéchèse 5

Matérielles du Bureau Nombre
Classeurs 15
Perforeuse 1
Calculatrice 2
Rame des papiers A4 1
Agrafeuses 1
Pendules 1
Lattes 5
Balance 1
Bulletins de Paie 5
Cachet de l’école 2
Livres du programme de l’E. M 6
Drapeau RCA 2

Santé Scolaire : Nous accompagnons les élèves malades au Centre de Santé de Safa Beti Fini en cas d’urgences.

Difficultés et suggestions
Suggestions : Intensifier la formation des enseignantes.

Fait à Safa , Le 20 /10/2016
Sœur VUMILIA KAZIMINGI Françoise
Directrice de l’Ecole Maternelle Nicolo

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RAPPORTO PRIMO TRIMESTRE 2015-2016

Posted by missionesafa su febbraio 10, 2016

RAPPORT SCOLAIRE DU PREMIER TRIMESTRE 2015 – 2016

1. Historique
L’école Maternelle Nicolò de Safa, est une école Catholique, fondée en septembre 2008 par les Pères missionnaire de la Congrégation des Pères Chanoines Réguliers du Latran .Ils ont construit cette école pour les plus petits enfants abandonnés à eux – mêmes, à la maison, alors que les parents vont aux champs, et leurs grands frères à l’école. Leurs souci étaient de les aider à développer leur capacité de scolarité et de socialisation, les introduire, déjà petits à petit, à la connaissance des éléments de base de l’écriture, de la lecture et développer leur capacité de réfléchir. Leur préoccupation était de les aider à grandir en bonne santé et en harmonie. En date du 23 juin 2015, la Congrégation des Pères Chanoines Réguliers de LATRAN remet la gestion de l’école maternelle NICOLO à la Compagnie des Filles de la Charité (Communauté de Safa) .
2. Position géographique
L’école Maternelle ECAC « NICOLO’ » (arrêté 057 du 8 .IX .08) est située dans la concession de la Paroisse « Sacré Cœur » de la Safa, Village de Bernabeng.
L’établissement compte 4 bâtiments de 24m x 8m , avec deux salles de classe (12m x 8m /ch.), un deuxième bâtiment de 12m x 8 m avec une petite salle de classe ( 6m x4m ) et un dortoir (6m x 4m) ; le troisième bâtiment de 12m x 4m est le réfectoire, le bâtiment de 12m x 4m est le réfectoire, le bâtiment qui accueille la cuisine et le dépôt des aliments 8m x4m) et 3 toilettes en dur.

3. Nombre des classes pédagogique :
Cours: 1 Moyenne section A, 1Moyenne section B, 1Grande section
TOTAL 3

A la rentrée scolaire 2015 – 2016 nous avons effectué les inscriptions de 100 élèves, filles et garçons des différents villages : Bernabeng , Moscou, Potopoto, Kokombet.
4. Répartition des élèves par cours et Sexes :
Classes Moyenne Section Grande Section Total général

Total garçon67 Filles33 100

II.PERSONNEL

1. Personnel Administratif :
Noms et prénoms Fonction Diplôme
Sœur VUMILIA KAZIMINGI Françoise Directrice Diplôme de Licence en Sciences de l’Education
Sœur Hiwet Menghisteab Gestionnaire Brush Tesfa
Education of children between the ages of 3-6 years

2. Personnel Enseignant :
Noms et Prénoms Fonction Diplôme
Boyate Rosalie Enseignante BEPC
Badima Sabine Enseignante –
Nzombo Martine Enseignante –

3. Personnel journalier :
Noms et Prénoms Fonction Diplôme
Passi Marcelline Cuisinière –
Tamale Harno Propreté des classes –

Santé Scolaire : Nous accompagnons les élèves malades au Centre de Santé de Safa ” Beti Fini” en cas d’urgences.
Durant ce temps du premier trimestre les enfants ont eu l’alimentation pour suivre leur éducation à l’école Maternelle Nicolo. Ils ont eu une formation humaine, chrétienne, intellectuelle et morale.
Pour le temps de Noel nous avons eu la possibilité de prier avec les enfants et de chanter quelques chants de Noel avec eux.
Nous comptons sur votre soutient pour la continuité de l’Ecole Maternelle Nicolo . Nous vous promettons aussi une bonne gérance loyale de l’argent envoyé dans le but du fonctionnement de l’Ecole ainsi que de vous envoyer l’information suffisante et rapport financiers de ce dernières.
Nous vous informons également que les parents vont participer à l’éducation de leurs enfants en payant 10 .000 Francs CEFA .

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IL NUOVO LICEO: SI PARTE

Posted by missionesafa su settembre 28, 2014

Le quattro nuove classi del liceo NICOLO’ di Safà sono già operative. Venerdì, gli alunni rimandati, vi hanno sostenuto gli esami di riparazione, e ieri, sabato, si sono svolti i test d’ammissione per i nuovi candidati. Le foto evidenziano più di ogni parola il pregevole lavoro svolto da Mauro in questi ultimi mesi per renderle luminose, gioiose e belle. Ora ancor di più crediamo che i nostri alunni possano sentirsi a proprio agio e impegnarsi ancor più nella preparazione del loro futuro.

Nei prossimi mesi speriamo di poter rendere funzionanti anche la biblioteca, la sala professori, gli uffici della presidenza, le stanze dormitorio per i giovani che provengono da villaggi lontani, e la cucina. Vi invitiamo a continuare il vostro impegno, fin d’ora eccellente per poter questo progetto che coronerà tanti anni spesi al servizio della formazione dei giovani della Safà. Il liceo infatti rappresenta l’arrivo di un lungo cammino che ha dato ai bambini e ai giovani della nostra comunità la possibilità di avere una scuola materna, quattro scuole primarie in diversi villaggi, ed un liceo. Grazie infinite a tutti voi!esami di riparazione 1esami di riparazione 3esami di riparazione 4 UL2UL4UL3

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LE SFIDE DELLA MISSIONE ONU: UNA VOCE DA BANGUI

Posted by missionesafa su settembre 24, 2014

24 settembre 2014
Misna

“I centrafricani hanno aspettato con ansia per lunghi mesi il dispiegamento di una missione Onu. Di fatto questo passaggio formale è avvenuto lo scorso 15 settembre con i berretti verdi africani che sono entrati in possesso dei caschi blu. Sono sempre gli stessi soldati ma ora speriamo che abbiano più mezzi a disposizione e che il contingente possa superare i 10.000 elementi”: lo dice alla MISNA da Bangui il segretario generale della Conferenza episcopale del Centrafrica, padre Cyriaque Gbate.

“I caschi blu pattugliano per le strade della capitale e la loro presenza alimenta molte speranze e attese per un futuro di pace, ma le sfide sono tante” sottolinea ancora il religioso, denunciando l’insicurezza e la criminalità soprattutto di notte, ma anche di giorno, in zone ancora ad alto rischio tra cui il quartiere Combattant (nei pressi dell’aeroporto), l’uscita nord della capitale verso Bouira e l’area Km 5, a maggioranza musulmana.

“Bisogna subito procedere al disarmo degli Anti-Balaka che continuano a seminare violenza e paura. Un clima di tensione e incertezza che spinge decine di migliaia di sfollati a rimanere presso chiese, missioni e campi rifugiati allestiti dalle varie ong – prosegue padre Gbate -. Le ferite sono profonde e ancora aperte, motivo per cui la gente ha ancora paura e non vuole tornare a casa. Per non parlare poi di chi una casa non l’ha più”.

A Bangui, dove tuttavia la situazione è migliorata rispetto ai mesi più cruenti della crisi armata scoppiata nel marzo 2013, hanno cominciato a fare ritorno migliaia di cittadini centrafricani e stranieri di confessione musulmana, scappati lo scorso dicembre nei vicini Camerun e Ciad, in fuga dagli attacchi dalle milizie Anti-Balaka. “Mercati e negozi del quartiere musulmano del Km 5 hanno riaperto. Così la convivenza tra cristiani e musulmani è stata riallacciata, dopo mesi di diffidenza e tensioni. Speriamo di poter rivivere in piena coesione sociale, come abbiamo sempre fatto” dice il segretario generale della Conferenza episcopale.

Oltre al disarmo, l’altra sfida per i caschi blu riguarda la situazione di “totale caos” nelle regioni centrali e settentrionali del Centrafrica, un vasto territorio dove l’ex coalizione ribelle Seleka – ritiratasi da Bangui nei mesi scorsi – “sta ancora dettando legge”.

Per padre Gbate, “urge un massiccio dispiegamento della missione Onu nelle principali località settentrionali e centrali dove la popolazione è abbandonata al proprio destino, spesso nascosta nelle foreste in attesa di soccorsi”. Tra le realtà più difficili, geograficamente lontane, dove la gente è isolata anche per via della stagione umida in corso, quelle di Batangafo, Bambari e Kaga Bangoro.

Ma, insiste il segretario generale della Conferenza episcopale, “è anche giunta l’ora di riattivare il sistema giudiziario nazionale per arrestare e processare i responsabili delle violenze. Finché ci sarà impunità regneranno caos e disordine”.

Al di là della presenza dei caschi blu della Minusca, delle truppe francesi di Sangaris e della missione europea Eufor, conclude padre Gbate, “la comunità internazionale deve sostenere economicamente lo Stato centrafricano, le cui casse sono vuote. Gli stipendi vanno pagati. L’esercito, la polizia e la gendarmeria vanno addestrati ed equipaggiati per consentire alle nostre forze di sicurezza di collaborare con i soldati stranieri per la costruzione di una pace definitiva e durevole”.

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LA REPUBBLICA CENTRAFRICANA IN ATTESA DEI CASCHI BLU Di Luciano La Rivera Sj, Da Civiltà Cattolica 3939-3940

Posted by missionesafa su settembre 19, 2014

 

Da Civiltà Cattolica 3939-3940

 

            La storia della Repubblica Centrafricana (RCA) è una delle più tragiche del continente africano. Con il nome del territorio dell’Oubangui-Chari essa è la “cenerentola” delle colonie francesi in Africa, e divenne indipendente dal 13 agosto 1964.

Adesso, in gran parte del suo territorio esteso come Francia e Benelux insieme, regna l’anarchia per l’azione di milizie armate in guerra tra loro, che fanno leva sull’appartenenza etnica e religiosa per giustificare soprusi e rappresaglie. Prima è toccato ai cristiani, poi ai mussulmani.

Il caos e la violenza generalizzata sono tattica. Distraggono e disperdono le iniziative della comunità internazionale, affinché i miliziani possano meglio saccheggiare i tesori centrafricani. Un esempio: dal maggio 2013 la RCA è stata sospesa dal processo di Kimberly, che impedisce la vendita internazionale dei “ diamanti di sangue”. Ma il traffico prosegue. Come le violenze e i suoi effetti, che continuano a colpire tutti i 4,5 milioni di centraficani.

Il meraviglioso territorio centrafricano, tra le regioni della savana e della foresta equatoriale e tra i bacini del Nilo e del Congo, ha il destino di essere un paese “ Cerniera” fra le terre cristiane e islamiche, fra le ex colonie francesi e quelle britanniche, tra gli spazi della francofonia e quelli dell’islam. E le sue risorse attirano l’attenzione di nuove potenze. La RCA s’incardina ( e quindi ne assorbe e moltiplica l’instabilità) anche nella regione dei Grandi Laghi, oltre che in quelle del Sahel, dell’Africa Occidentale e, in prospettiva, del Corno d’Africa. Nel Centrafrica emerge quindi il conflitto geostrategico( non soltanto per procura) che oppone le potenze occidentali a quelle “emergenti” in particolare la Cina e alcuni Stati del Golfo.

La stabilità della Repubblica Centrafricana e degli Stati circostanti è in dipendenza reciproca. Se questo Paese diventasse un nuovo hub, o adirittura il trait d’union del terrorismo jihadista africano sarebbe una tragedia assoluta. E il Camerun ne pagherebbe per primo le conseguenze. Purtroppo ci sono segnali che oltre ad alcune milizie islamiste ugandesi, sudanesi e ciadiane, anche i Boko Haram nigeriani e forse gli shabaab somali vogliano sfruttare i territori del Centrafrica come rifugio, fonte di finanziamento da traffici illeciti ( bracconaggio, avorio, oro, diamanti, tratta di persone, estorsioni, transito di droghe ecc.) luogo di recrutamento (soprattutto di bambini – soldato) e addestramento( formale, ma pure sul campo, esercitandosi in violenze).

E’ stato disastroso il ritardo della Comunità Internazionale nell’impedire con la forza necessaria, dal dicembre 2012, le violenze interetniche e il collasso dello Stato Centrafricano. Ma allora la Francia, con l’operazione Serval, e la comunità mondiale, si concentravano sul caos del Mali. Adesso circa 8.000 militari stranieri, di cui 2.000 francesi, presidiano a fatica la sicurezza nella RCA. Non bastano. E’ indispensabile un consistente intervento dei “caschi blu”, già autorizzato lo scorso 10 aprile dal Consiglio di Sicurezza dell’ONU. La Minusca( Missione Multidimensionale Integrata di Stabilizzazione delle Nazioni Unite nella RCA) sarà meglio finanziata, armata e corposa, anche perché assorbirà i “caschi verdi” della missione dell’Unione Africana. Essa diventerà operativa a partire dal 15 settembre, fino al 30 aprile 2015. Vista però la complessità del caso, sembrano pochi gli 11.800 “caschi blu” a regime – nel piccolo Kosovo furono 49.000 – anche perché esercito e polizia locali non danno ancora un aiuto valido nel proteggere la popolazione e promuovere lo “Stato di Diritto”. Pure il Nunzio Apostolico a Bangui, Mons Franco Coppola, in un’intervista all’agenzia Sir (30 maggio 2014), si pone tale dubbio. E aggiunge:” Speriamo che la situazione da qui a settembre non sia ulteriormente peggiorata”.

Migliaia sono stati i civili uccisi in questi due anni, mancano però i dati ufficiali perché le stragi nelle foreste non vengono ancora certificate. Segni dell’orrore centrafricano sono le violenze sessuali, i bambini massacrati e mutilati, le persone arse vive o macellate nelle loro abitazioni. Adesso gran parte dei musulmani della capitale Bangui e nell’ovest del Paese sono scappati all’estero o al nord della RCA. E i rifugiati del Darfur sono stati evacuati in Sudan.

Lo scorso giugno, l’ONU segnalava: 2,5 milioni di centrafricani hanno bisogno di assistenze; gli sfollati sono 551.600 (132.000 dentro la capitale Bangui), mentre i rifugiati in altri paesi 341.575 ( in particolare in Ciad, Camerun, e nei due Congo); tra i bambini accolti nei campi profughi esteri, il 25% è gravemente denutrito. Due terzi dei bambini non vanno più a scuola. E non erano ancora giunti gli aiuti finanziari internazionali promessi e necessari per far fronte alla catastrofe umanitaria.

La RCA rischia la “somalizzazione”. I musulmani centrafricani in fuga rientreranno a casa. Dovranno formare piuttosto una nuova entità sociale? La partizione dell’Eritrea e del Sud Sudan non sono però un esempio di successo. Ma come in Somalia, Libia, e sempre di più al nord del Mali e della Nigeria, anche la RCA rischia di diventare un “buco nero geostrategico”, dove il vuoto di potere statale lascia lo spazio alle peggiori barbarie e attività criminali sotto la guida di comandanti di zona (comzones) di milizie armate più o meno unificate, ideologizzate religiosamente e integrate nei quadri governativi.

Segno di speranza in questi mesi è l’azione congiunta, anche con comunicati e viaggi internazionali, dell’arcivescovo di Bangui e presidente della Conferenza Episcopale Centrafricana ( Mons Dieudonné Nzapalainga), del Presidente della Conferenza Islamica Centrafricana (Imam Omar Kobine Lamaya, che vive protetto nell’arcivescovado di Bangui), e il capo delle Chiese Protestanti del Centrafrica ( Pastore Nicolas Guerokoyame Gbangou).

La violenza sembra essere cessata a Bangui, ma non altrove – papa Francesco, dopo il canto del Regina Coeli dello scorso 1° giugno e 14 settembre, si è appellato alle parti in conflitto “ perché siano superate le incomprensioni e si ricerchi con pazienza il dialogo e la pacificazione” su questo fronte i vescovi centrafricani sono in prima linea. Alla fine della loro riunione dal 28 giugno al 3 Luglio, hanno fatto proprio l’appello del Papa “ ai cristiani, agli uomini e alle donne di buona volontà”.

E con un documento di nove pagine ( “Je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle” in www.cecarca.org), i vescovi della RCA rinnovano la speranza in Dio ma denunciano violenze, rischi per le persone impegnate nelle attività pastorali, impunità criminali, insicurezza alimentare e sanitaria, educazione diventata di lusso, bracconaggio, sfruttamento illegale delle risorse minerarie e forestali ecc.

La Conferenza Episcopale della RCA afferma, inoltre, che il disarmo delle bande armate e il rimpatrio dei miliziani stranieri non sono negoziabili; e che per “costruire la pace” occorre ricostruire le forze armate e gli apparati di sicurezza, sia la fiducia tra i cittadini. E, richiamando Africae Munus (nn.155 e 163), i vescovi rimarcano la necessità del dialogo e del perdono, ma pure di una giustizia che faccia verità, ripari i danni e risani le ferite.

 

UNA PANORAMICA

Il terrritorio della RCA è costituito da altopiani. E’ abitato da belle comunità di elefanti. Ed è ricco di diamanti, uranio, oro, petrolio, legname pregiato ( in particolare mogano ed ebano), ferro, rame, terreni fertili, corsi d’acqua per la produzione di energia elettrica. Ma queste risorse sono poco sfruttate legalmente dalle corporations internazionali, visti i rischi a investire a causa di corruzione, criminalità (più o meno) organizzata e guerriglia.

Il Pil centrafricano, oltre a crescere poco nel passato, nel 2013 è crollato: – 14,5% (220° posto nella graduatoria mondiale del Cia Factbook 2014). Gli indicatori di sviluppo umano erano già tra i peggiori del mondo, con una parte consistente della popolazione occupata nell’agricoltura di sussistenza e nell’economia informale (inclusa quella criminale. Un solo dato: l’aspettativa di vita non supera i 50 anni.

Il Paese dipende da sempre – e ancora di più dipenderà nell’immediato futuro – dagli aiuti esteri, non soltanto finanziari. La comunità internazionale sta pagando gli stipendi per rimettere al lavoro ed assumere un certo numero di dipendenti pubblici( insegnanti, militari, poliziotti, giudici ecc.). Si allevano razze bovine immuni alle infezioni della mosca Tse-Tse. Ma il 98% di questa attività è svolta da un gruppo etnico musulmano che è fugggito, oltre ad aver subito gravi danni. Negli ultimi anni la produzione di cotone d’ esportazione è calata; e con l’avanzare della crisi politica ed umanitaria già dal 2012 erano aumentate le importazioni di beni di sussistenza. Adesso L’Ue assicura l’acqua potabile a Bangui. Inoltre la guerra civile ha disperso i musulmani che reggevano una parte consistente dell’attività commerciale legale, non soltanto dei diamanti. Sarà quindi ancora più arduo far partire l’economia e il suo settore privato.

Dal punto di vista istituzionale, lo Stato ha un regime semipresidenziale alla francese, ma con un’Assemblea Nazionale monocamerale di 105 membri, l’ultima delle quali era quasi monocolore. Dal 23 luglio 2013 è in carica il Consiglio Nazionale di Transizione, con 135 rappresentanti. Le ultime elezioni presidenziali e parlamentari, con cadenza quinquennale, si sono tenute nel 2011. Gli accordi internazionali prevedono che si svolgano entrambi nel febbraio 2015 ( già rinviate a settembre 2015). E’ difficile, infatti, che entro la data di febbraio 2015 tutti i cittadini, inclusi quelli profughi e sfollati, possano votare. Non si può correre il rischio di elezioni delegittimate per mancanza di partecipazione e di rappresentatività degli eletti. Ma, nel frattempo, si sta favorendo un’inutile conflittualità politica tra le élites (ossia minore corresponsabilità) nel mantenere una data elettorale così ravvicinata.

E’ ancor più imminente un rimpasto del governo – forse con un nuovo Premier musulmano -, anche perché chi è membro dell’Esecutivo ad interim non può candidarsi alle elezioni. E i processi politici sono quasi fermi. Adesso il Paese è in buona parte “non governato”, anche se affidato ad autorità di transizione sotto la tutela delle istituzioni regionali e dell’Onu. E ci si domanda se la RCA avrà mai in futuro uno Stato autentico, cioè funzionante e basato su un’economia produttiva. Non bastano le elezioni ad assicurare la governabilità: Mali e Libia docent.

Purtroppo, già prima di nascere, la Repubblica Centrafricana aveva perso il suo padre Fondatore, Bathélemy Boganda, morto in un incidente aereo il 29 marzo 1959. Il presidente del Gran Consiglio dell’Africa Equatoriale Francese (Aef) si era opposto alla balcanizzazione dell’Aef, preconizzando l’impossibilità per lo Stato Centrafricano di avere la minima funzionalità. Non fu accolta la proposta degli “Stati Uniti dell’Africa latina”, che ragruppasse le ex colonie di Francia, Portogallo, Spagna e Belgio. Ma Boganda aspirava almeno ad una federazione tra Gabon, Ciad, medio Congo e Oubangui-Chari. E, prima ancora, avrebbe voluto evitare la separazione dei territori tra Ciad e futura RCA, preconizzandone, nell’ottobre 1958, il “suicidio” a causa di “ divisione, tribalismo ed egoismo”, che sono state la “debolezza del nostro passato” e saranno “la nostra disgrazia in avvenire”.

Questo Stato nei decenni fu poi chiamato “selvaggio”, “fantasma”, “fittizio” ecc. Secondo l’indice 2013 di corruzione percepita, è alla 154a posizione su 177 paesi. La rivista Foreign Policy, il 25 giugno, ha pubblicato il suo Fragile States Index 2014. La RCA è terza, dopo Sud Sudan e Somalia. Ma il “fallimento” e la “rapacità” hanno riguardato la buona parte delle élites della storia centrafricana. L’economia, soprattutto mineraria e del pubblico impiego, è stata asservita agli interessi di costoro e dei loro alleati esteri, che hanno favorito o meno i colpi di Stato. Nell’ultimo decennio anche il Ciad, con il beneplacito francese, ha sempre interferito nella politica e nell’economia della RCA.

La presenza dello Stato e dei suoi servizi pubblici è sempre stata carente. L’educazione è stata in buona parte offerta dai privati, Chiesa cattolica in primis. I Capi dello Stato che si sono succeduti, fino a quello dimessosi lo scorso 10 gennaio 2014, sono stati accusati di violenza, corruzione anche internazionale, familismo clanico ed illegalità. Ad esso si ispirano le due fazioni guerrigliere contrapposte: gli ex Seleka (“alleanza”), prevalenza musulmani, e gli anti-balaka, animisti e cristiani. Sembrano intenzionate entrambi a “riciclarsi” in due partiti politici, ma già alcuni membri Seleka sono presenti nelle Autorità di Transizione. Nel frattempo le due milizie hanno iniziato a dialogare tra di loro, mediante i loro rappresentanti. Si attende il cessate il fuoco.

Tuttavia la Repubblica Centrafricana rischia ancora la divisione almeno di fatto, in due o tre entità: una musulmana nel nord-est e una cristiana a sud-ovest, anche perché alcune milizie di Seleka al nord hanno ricostituito un nuovo Stato Maggiore. Tuttavia neppure il Sud-Est è sotto il controllo governativo, perché da anni subisce anche le violenze dei ribelli ugandesi dell’Esercito della Resistenza del Signore (LRA), contro i quali è in corso una missione dell’esercito ugandese, autorizzata dall’ONU e sotto l’egida dell’UA, che si avvale di consiglieri militari statunitensi.

 

UNA CRONOLOGIA

L’origine più immediata dell’attuale disastro umanitario centrafricano può essere fatta risalire alla rielezione “ pilotata”, il 22 gennaio 2011, di Francesco Bozizé, un generale che scendendo dal nord aveva attuato un golpe (15 marzo 2003) e si era fatto confermare presidente della RCA alle elezioni dell’8 maggio 2005. Oltre a sfruttare economicamente il Paese( e ad autoproclamarsi pastore di una propria “chiesa” cristiana pentecostale), non era riuscito a reintegrare i tanti guerriglieri del nord nell’esercito nazionale( o a metterli a paga in un altro modo).

Il 10 dicembre 2012 veniva creata Seleka, una coalizione di gruppi di guerriglieri del nord, a cui si associarono feroci milizie ciadiane e sudanesi. Non erano contenti di Bozizè. Cominciarono a penetrare nel territorio, terrorizzando con crimini efferati, saccheggiando, prendendo il controllo di alcune zone minerarie. L’11 gennaio 2013, a Libreville(Gabon) fu siglato un accordo di pace che prevedeva il cessate il fuoco e la formazione di un Governo di Unità Nazionale, oltre all’impegno di Bozizé a non ricandidarsi.

Il 17 marzo 2013 Seleka diede a Bozizè tre giorni per attuare “meglio” l’accordo, che aveva già portato alla nomina, il 17 gennaio, di un nuovo Premier (l’indipendente Nicolas Tiangaye). Alla scadenza dell’ultimatum Seleka riprese l’offensiva e conquistò Bangui il 24 marzo. Il loro coordinatore, il musulmano Michel Djotodia, si proclamò Capo dello Stato, mentre Bozizé si rifugiò in Camerun. Il 25 marzo la RCA veniva sospesa dall’Unione Africana(UA). E lo è tuttora.

Il 31 marzo 2013 Tiangaye era riconfermato Premier. Al partire dal 1° luglio la Comunità Economica degli Stati dell’Africa Centrale della missione Micopax (autorizzata della Risoluzione 2121 del Consiglio di Sicurezza) iniziò a curare il disarmo dei miliziani di Seleka, che decisero di dissolversi il 13 settembre 2013, nel frattempo era iniziata la presidenza ad interim di Michel Djotodia, dopo la sua nomina per acclamazione da parte del Consiglio Nazionale di Transizione, la cui Carta Costituzionale è in vigore dal 18 luglio 2013.

Sono state sollevate accuse pesanti secondo le quali il Paese sarebbe stato fatto intenzionalmente fallire con l’aiuto di Seleka perché, secondo le valutazioni di Bozizé(ma non solo), la Francia (e gli USA) non accettavano che SudAfrica e Cina allargassero la loro influenza sulle risorse centrafricane, in particolare petrolio ed uranio. Inoltre al Ciad, che ha sostenuto l’intervento francese in Mali, sarebbe stato permesso di pagarsi lo sforzo a spese della RCA, nella quale trovano rifugio anche guerriglieri (o banditi) che si oppongono ai governi in carica in Ciad e Sudan. Per questo anche gli scontri contro le milizie anti-balaka (balaka=machete) fanno supporre che la base etnico-confessionale delle violenze sia una maschera per coprire un conflitto locale e internazionale per il controllo del territorio di cerniera geopolitico e delle risorse strategiche della RCA, come avvenne nell’est della Repubblica Democratica del Congo e nel Sud Sudan.

Parte la controffensiva. Dal 8-9 settembre 2013, ad ovest del Paese, iniziarono gli scontri tra gli ex-seleka al potere e gli ex partigiani di Bozizè. Ci furono i primi 100 morti. In modo non improvvisato le milizie anti-balaka si consolidarono, includendo gruppi di autodifesa, numerosi ufficiali delle forze armate e della gendarmeria della Rca, e altre personalità vicine a Bozizé. E sempre in modo pianificato, il 5 dicembre entrarono a bangui con calma, ma compiendo violenze efferate contro i civili musulmani. Anticiparono di poche ore, per evitare il fallimento del loro progetto, la votazione della Risoluzione 2127 del Consigglio di Sicurezza dell’ONU per il dispiegamento della Misca( Misssione Internazionale di Sostegno della RCA sotto la guida dell’UA) in sostituzione della Micopax, ma incorporando la Fomac. Tuttavia la Misca sarebbe diventata pienamente operativa dal 19 dicembre.

Quella Risoluzione autorizzava anche l’operazione militare francese Sangaris (nome di una farfalla centrafricana), il cui dispiegamento a Bangui doveva iniziare proprio il 5 dicembre, come avvenne di fatto( per la Francia è la settima “missione” nella RCA).

Gli antibalaka volevano mettere il mondo davanti al fatto compiuto dell’ “emigrazione” dei musulmani (sopravissuti) e del nuovo “equilibrio” di poteri a Bangui e ad ovest.

Il 10 dicembre 2013, il vertice della CEEAC(Comunità Economica degli Stati dell’Africa Centrale), su pressione ciadiana, ottenne le dimissioni di Djotodia, che fuggì in Benin. Era stato incapace di prevenire e gestire il conflitto, ma in realtà ne avrebbe creato, con la violenza, i presupposti.

Il Consiglio Nazionale di Transizione ha poi eletto, per votazione, Catherine Samba-Panza come Capo dello Stato durante la transizione. Questa donna cristiana, avvocato ed ex sindaco di Bangui, ha iniziato il suo mandato il 23 gennaio 2014. Come premier ha André Nzapayéké.

Le violenze intercomunitarie continuavano. Ma la situazione si fa più allarmante il 3 aprile, quando truppe ciadiane(oltre 800 militari), per protesta contro l’accusa di proteggere solo i musulmani, escono dalla Misca. E la debolezza di questa operazione africana diventa più palese, nonostante la precedente decisione dell’Unione Europea di inviare una propria missione militare, allora soltanto in parte dispiegata nel campo profughi dell’aeroporto di Bangui.

Il 10 aprile con le 14 pagine della Risoluzione 2149, il Consiglio di Sicurezza istituisce la Minusca. Integrerà le forze della Misca dispiegherà in totale 10.000 militari e 1.800 addetti di polizia; mentre l’Ufficio dell’ONU per il peacebuilding a bangui (Binuca)diventerà la componente civile della Minusca.

 

 

CONTRASTARE LE CAUSE, NON SOLTANTO I SINTOMI

In occasione del vertice dell’Unione Africana a Malabo(Guinea Equatoriale) del 26-27 giugno si è riunito anche la CEEAC. Tutti auspicano un dialogo politico ed elezioni nel 2015 per la RCA. Ma non ci si può illudere sugli efetti catartici di elezioni corrette e senza brogli; né sulle missioni armate internazionali. Nella Rca ( e non solo) non hanno mai avuto successo perché non erano un mezzo per raggiungere il fine, ma la strategia in sé.

La Minusca è indispensabile per proteggere i civili. Ma deve avere il coraggio di disarmare le milizie e bloccare i traffici di armi. Per ora l’imbargo internazionale impedisce di riarmare i nuovi effettivi dell’esercito e della polizia centrafricani, nonostante le richieste della Presidente di transizione. La sicurezza, l’assistenza umanitaria, l’insediamento delle autorità legittime in tutta la RCA sono obiettivi intermedi essenziali. Ma sono mezzi. Non bastano per la strategia vincente.

E’ veramente strategico contrastare l’impunità, che dura da decenni, per crimini perpetrati in Centrafrica. L’impunità ha logorato il tessuto sociale e la fiducia nelle autorità. I recenti crimini di guerra e contro l’umanità (ossia contro la popolazione civile) esigono che i colpevoli siano individuati e sanzionati ( e non solo dalla comunità internazionale). Senza la giusta repressione non si attiveranno percorsi di giustizia, anche per la reintegrazione sociale dei criminali. La punizione dei colpevoli è sollecitata, oltre che dai vescovi cattolici, dalla CEEAC, dal gruppo di esperti dell’ONU sulla RCA (4 luglio 2014), soprattutto dalla gravità dei delitti, alcuni dei quali sono stati “atti genocidari” anche se non si è perseguito quanto avvenne in Rwanda nel 1994.

Lo scorso maggio il Consiglio di sicurezza e il presidente degli Stati uniti hanno imposto sanzioni ad alcuni individui, tra cui Bozizé, il coordinatore delle milizie antibalaka e il “numero due” di Seleka, Nourradime Adam. E gli USA hanno incluso anche Djotodia. E’ un primo messaggio che non esistono facili esili e amnistie, e che non si permette di continuare attività criminali impunemente. Poi, il 5 giugno, una commissione d’inchiesta dell’ONU ha rilasciato un rapporto preliminare con prove di crimini internazionali da parte di individui di Seleka e Antibalaka. E, il 12 giugno, il procuratore capo della Corte Penale Internazionale ha dichiarato che il suo intervento è necessario dopo la formale richiesta, il 10 giugno, da parte del Presidente Centrafricano, di investigare sui crimini commessi nella RCA a partire dall’agosto 2012.

Ancora più strategiche sono le raccomandazioni dell’International Crisis Group. Non ci sarà mai la stabilizzazione della RCA, se non si contrastano da subito la corruzione e l’economia “predatoria”. Occore quindi risanare il sistema delle finanze pubbliche. Ciò presuppone un efficace e trasparente modello di gestione delle risorse minerarie e naturali. La Minusca deve quindi arricchire quanto prima il suo mandato di queste priorità; ma pure – sempre predisponendo i mezzi al fine –l’obiettivo strategico a lungo termine di sviluppare l’economia “produttiva”, e di quello a brevissimo termine di lanciare immediatamente progetti agricoli e infrastrutturali per occupare la maggior manodopera possibile. Solo così la Repubblica centrafricana potrà diventare uno Stato, ossia funzionare. Ed essere indipendente.

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storia di safa

Posted by missionesafa su agosto 2, 2014

Inizia lo spettacolo!

Inizia lo spettacolo!

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APPELLO…DIVULGATE!!!!!

Posted by missionesafa su gennaio 21, 2014

Amici, dopo domani a Bruxelles si deciderà se dare aiuti militari e altro alla repubblica centrafricana. Bisogna a mio parere, per chi ne ha le capcità e le possibilità, infiammare l’Italia con questa notizia se non vogliamo ritrovarci immersi in un altro genocidio, o guerra dimenticata. Due anni di violenze, stupri, saccheggi, devastazioni, sopprusi, uno stato inesistente, un milione di rifugiati interni ed esterni, su 4,5mill di abitanti, tutto è stato distrutto, armi a tonnellate che girano dapertutto, sonnolenza internazionale, ONU incapce di richiamare gli stati alla responsabilità di difendere la dignità umana….Bisogna cominciare a far sapere…FAR SAPERE….L’Italia è uno degli stati che ora profitta dell’instabilità per il contrabbando di diamanti. Siamo in un certo modo responsabili di tutto ciò. E cosa sarà poi se il conflitto interreligioso scoppierà? Un altro Mali, un altro Egitto, un’altra Siria…Terrorismo? Infiltrazioni di gruppi fondamentalisti? Tutto ciò non toccherà anche l’Europa? NO? altre immigrazioni verso l’Italia? e poi discuteremo se ne hanno diritto o non? E noi abbiamo il diritto di piangere se l’euro va in crisi? Quale diritto?
Bisogna far conoscere, diffondere con tutti i mezzi disponibili. Cosa faranno l’Italia e l’Europa lunedì? Orecchie da mercanti? Come d’abitudine? Poi la Rai, o Canale 5 etc ci metteranno gli annunzi di adozioni a distanza? Questo ci rende buoni e ci scusa?
Dobbiamo agire, far conoscere, diffondere, chiamare all’appello tutti e mettere gli occhi sui bambini che non sono i nostri.
Conoscere e dire signifca molto. Le Chiese devono aprire i loro finstroni colorati, che impedicosno di vedere al di fuori, perchè fissare il SS Sacramento senza percepire il dolore dell’umanità è da bigotti. Gridiamo che tutto ciò deve smettere e deve interessarci!! GRAZIE

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SI PREPARA UN GENOCIDIO?

Posted by missionesafa su gennaio 21, 2014

Atrocità quotidiane, timore reciproco tra comunità e paura diffusa tra la gente: per il capo delle operazioni umanitarie dell’Onu, John Ging, come in Rwanda e in Bosnia anche in Centrafrica “sono riuniti tutti gli ingredienti per un genocidio”. Il monito è stato lanciato da Ginevra dopo una recente visita nel paese dell’Africa centrale, teatro di una crisi cominciata nel dicembre 2012, acuitasi col colpo di stato della ribellione Seleka lo scorso marzo.

“Per ora non si tratta ancora di un conflitto interreligioso ma potrebbe diventarlo. Per questo motivo dobbiamo creare le condizioni affinché la paura scompaia. Le conseguenze saranno drammatiche se non interveniamo subito” ha avvertito Ging, denunciando “il crollo totale” dello Stato centrafricano. Rivolgendosi alla comunità internazionale, il capo delle operazioni umanitarie ha sollecitato maggiori aiuti finanziari destinati all’assistenza umanitaria. Per prestare soccorso alla metà della popolazione centrafricana diventata sfollata servono 247 milioni di dollari. Finora l’Onu ha ricevuto solo il 6% dei fondi richiesti, circa 15,5 milioni. L’alto responsabile delle Nazioni Unite ha inoltre sollecitato un rafforzamento e un ampliamento delle operazioni militari sul terreno, per ora attuate dai 1600 soldati francesi dell’operazione Sangaris e dalle truppe africane della Misca sotto il comando dell’Unione Africana (Ua). Oltre la risposta umanitaria urgente di cui 2,2 milioni di persone necessitano serve un potenziamento dell’azione militare per ristabilire l’ordine e la sicurezza, in un contesto di delicata transizione politica.

Lo stesso auspicio è arrivato da Luanda, dove si è tenuto un vertice dei capi di Stato e di governo dei Grandi Laghi. Nella capitale angolana il rappresentante speciale dell’Ua nella regione, Boubacar Diarra, ha invitato i partner dei Grandi Laghi a “rafforzare la missione internazionale dispiegata in Centrafrica”, senza però ottenere impegni concreti. A sua volta, nel comunicato di chiusura del vertice, la Conferenza dei Grandi Laghi (Cirgl) ha esordito l’Ua e i suoi partner a “potenziare la Misca con maggiori risorse e sostegno logistico”. Per ora costituita da 4500 elementi, la missione panafricana non riesce a reperire altri 1500 uomini. Nonostante pressioni internazionali l’Angola si rifiuta di fornire truppe cosi come il Sudafrica, già impegnato in altri teatri di crisi. Ad annunciare invece il prossimo dispiegamento di militari nell’ambito della futura missione militare dell’Unione europea è stata l’Estonia, per ora con 55 uomini. La pianificazione e i dettagli dell’intervento europeo dovrebbero essere stabiliti in occasione di una riunione dei ministri degli Esteri convocata a Bruxelles per il 20 gennaio.

Intanto da Bangui la Croce rossa locale ha annunciato la morte di almeno sette persone in una serie di violenze che si sono verificate nella notte in un quartiere settentrionale, il Pk12, dove la “tensione rimane alta”. Quattro vittime sarebbero cristiane e le altre tre, tra cui un quindicenne, musulmane. In questi incidenti, dalla dinamica ancora confusa, abitanti del quartiere di Begoua 3 hanno accusato i francesi di Sangarsi di aver esploso colpi d’arma da fuoco sulle tre vittime musulmane nel corso di una perquisizione. Stamattina decine di civili di confessione musulmana scortati dai soldati ciadiani della Misca hanno lasciato la capitale, stipati a bordo di camion diretti verso il nord del paese.

Anche dalla città settentrionale di Batangafo sono giunte notizie di attacchi, saccheggi e rapimenti che hanno causato almeno quattro morti e centinaia di sfollati, contrapponendo ribelli dell’ex coalizione ribelle Seleka (a maggioranza musulmana) e miliziani dei gruppi di autodifesa Anti-Balaka (a maggioranza cristiana). In una Batangafo “deserta”, come riferito dalla Rete dei giornalisti per i diritti umani (Rjdh), la popolazione auspica il rapido dispiegamento dei soldati della Misca e di Sangaris. Nei giorni scorsi episodi simili si sono verificati a Bozoum (nord-est), Obo (est) e Beloko, al confine col Camerun, provocando altre decine di morti.

Una scia di violenza che si allunga, in contraddizione con gli appelli alla calma e al dialogo lanciati dal presidente ad interim Alexandre Ferdinand Nguendet ma anche da alcuni capi degli ex Seleka e degli Anti-Balaka. Dall’inizio della settimana Bangui sta vivendo giorni di fermento politico e di attesa per l’elezione del nuovo presidente di transizione. Ancora oggi i 134 membri del Consiglio nazionale di transizione (Cnt, parlamento di transizione) sono riuniti per stabilire i criteri di eleggibilità e registrare le candidature, in teoria fino alle ore 16. I nomi saranno poi presentati alle forze vive della nazione con una serie di consultazioni prima di procedere al voto a partire dal prossimo fine settimana. Entro il 27 gennaio dovrebbe essere eletto il successore di Michel Djotodia. In base ai primi dati ufficiali diffusi dalla presidenza ad interim, in pochi giorni tra 7000 e 8000 militari delle Forze armate centrafricane (Faca) sono rientrati nelle caserme dopo settimane di assenza.

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SITUAZIONE IN CENTRAFRICA….?? UN POPOLO PRESO IN OSTAGGIO

Posted by missionesafa su maggio 4, 2013

 

3 mai 2013

Les évêques écrivent au président Michel Djotodia

Archidiocèse de Bangui
BP 798 BANGUI
République Centrafricaine
Tél. +236 75042029

Son Excellence Michel Djotodia Am Nondroko
Président de la République et Chef de l’Etat
Présidence de la République centrafricaine
BANGUI

PLUS JAMAIS ÇA… NON À L’IMPUNITE !

 

Pur tra piccoli segni di ritorno alla tranquillità, piccoli, molto piccoli, una dura lettera dei vescovi centrafricani presenta la situazione drammatica del paese…

Purtroppo in francese, ma certamente avrete vicino qualcuno che può tradurvelo!

Excellence Monsieur le Président,

Nous, Evêques, dans la proximité avec le peuple en souffrance et portés par le souci pastoral, sommes préoccupés par les événements de ces derniers temps qui ont meurtri notre pays. Après avoir relevé certaines exactions à l’endroit de la population, dans l’humilité, nous vous faisons quelques propositions quant à la sortie de la crise et à la reconstruction de notre pays.
Dans la Sainte Bible, l’Apôtre Pierre, s’avançant, dit à Jésus : « Seigneur, combien de fois mon frère pourra-t-il pécher contre moi et devrai-je lui pardonner ? Irai-je jusqu’à sept fois ? » Jésus lui dit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix-sept fois ». (Mt 18, 21-22)
Il n’y a pas d’ambiguïté dans la réponse que Jésus donne à Pierre. Au-delà de la loi du talion qui consistait à rendre coup pour coup, Jésus exhorte non seulement Pierre, mais tout homme, au pardon inconditionnel, sans limite, à la mesure de la bonté que Dieu manifeste aux pécheurs que nous sommes (Mt 5, 38-42). Le pardon se manifeste ainsi dans la disposition de l’homme à rendre le bien pour le mal. Toutefois la résistance de l’homme est immense. Comment pardonner à ceux qui nous ont offensés ? L’homme veut imposer à ce pardon une limite. C’est ainsi qu’en faisant le commentaire du passage biblique dans lequel Jésus exhorte ses disciples au pardon, un catéchiste fit observer à son curé avec qui il était en froid : « Je n’ai que deux joues. Après avoir tendu la gauche et la droite, je me réserve le droit de me défendre ».
L’anecdote comporte néanmoins un fond de vérité. Il ne faut pas profiter du principe du pardon pour abuser impunément des autres. D’ailleurs Jésus n’est pas resté bouche bée devant le garde du grand-prêtre qui lui donna une gifle : « Si j’ai mal parlé, témoigne de ce qui est mal ; mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » (Jn 18, 23). Il ne demande rien d’autre que de faire la vérité sur les faits. C’est au nom de ce principe que nous vous interpellons ainsi que le Premier Ministre au sujet du drame dans lequel le paisible peuple centrafricain est plongé depuis le 10 décembre 2012.

L’avancée fulgurante de la coalition SELEKA a abouti le 24 mars 2013 à la conquête rapide de la ville de Bangui, à la fuite du Président déchu et au changement de régime. La légitimation du coup de force s’appuie sur les sentiments de libération du peuple des jougs de l’oppression imposée par BOZIZE et son régime et la volonté de rétablir la justice en faveur de tout le peuple. Ces intentions sont donc louables. Toutefois les arguments avancés par certains ténors de la coalition en justification de leur projet de libération que nous citons de mémoire posent question :

C’est la pauvreté qui nous a poussés à prendre les armes.
Je n’ai pas réussi à me faire entendre du Président. J’étais las de faire le pied de grue. C’est pourquoi j’ai pris les armes. Ce n’est pas de gaieté de cœur. Nous sommes tous des responsables. La prise d’armes était plutôt une nécessité. Nous voulons rectifier une injustice. Dans notre région, nous manquons d’eau, de routes, d’électricité. Si chaque région de la RCA tenait un tel langage, le pays serait tout le temps en feu et en sang. Néanmoins ne nous trompons pas de débat. Ce n’est pas par les armes que nous répondrons aux besoins de nos concitoyennes et concitoyens. Malheureusement la logique de la guerre a été privilégiée aux dépens du dialogue. Le constat est sans appel. Partout où les éléments de SELEKA sont passés, la population est en pleurs et en deuil :

1. Menaces, terreur et tortures psychologiques ;

2. Viols de jeunes filles et femmes, dont certaines se sont suicidées ;

3. Enrôlement d’enfants soldats ;

4. Humiliation publique de quelques militaires des FACA, gendarmes et policiers, s’ils ne sont pas froidement abattus comme des chiens galeux ;

5. Déplacement de personnes pour se réfugier en brousse ou en forêt ;

6. Elévation du taux de mortalité infantile et néo-natale à cause du non fonctionnement des services hospitaliers ;

7. Rupture d’approvisionnement de beaucoup de villes en médicaments et produits médicaux de première nécessité, surtout pour les personnes vivant avec le VIH/SIDA ;

8. Evacuation du personnel des Médecins Sans Frontière de Bantagafo et de Kabo à cause des exactions commises par les éléments de SELEKA ;

9. Pénurie et inflation ;

10. Rupture de réseaux de communication avec certaines villes en dehors de Bangui ;

11. Pillage et saccage des édifices publics, des hôpitaux, des écoles ;

12. Vols et confiscation de véhicules d’Etat et de particuliers.

13. Anéantissement de l’administration ;

14. Foulage au sol de l’autorité de l’Etat ;

15. Saccage des unités de production économique.

La République centrafricaine est ainsi devenue un pays fantôme dont les valeurs éthiques ont été remplacées par le gain du pouvoir, l’injustice, la loi du plus fort, les règlements de compte et la chasse aux sorcières. La Centrafricaine et le Centrafricain sont désormais considérés comme des bêtes de somme qu’il faut traquer et abattre impunément. Que faisons-nous donc de la dignité qui constitue pourtant un des mots clés de notre devise nationale (‘Unité – Dignité- Travail’)?

MonsieurPrésident,
L’heure est grave. Les populations des villes de Centrafrique sont soumises aux viols, pillages, extorsions, braquages, vandalismes et autres méfaits orchestrés par les éléments de SELEKA.

Pourquoi ne les condamnez-vous pas ? Jusqu’à quand garderez-vous le silence ? Les cris et les larmes de ces populations nous percent le cœur. Les défis à relever sont énormes ; les vrais combats sont ailleurs :

1. Sécurisation du pays ;

2. Protection de l’intégrité territoriale contre les attaques de la LRA, des braconniers, des “mbarara”, ces éleveurs fougueux venus du Tchad qui font paître leur bétail dans les champs des paysans, détruisant ainsi le fruit de toute une année de travail, des coupeurs de route et d’autres petits malfrats. Les frontières de Centrafrique sont poreuses et laissent passer tout bandit qui s’y sent en sécurité au détriment de la population locale.

3. Bon fonctionnement des organes de transition ;
4. Etablissement d’une administration forte et garante de la justice ;
5. Désarmement et cantonnement des combattants ;
6. Rapatriement sans délai des mercenaires tchadiens et soudanais ;
7. Rapatriement de tous les biens volés et convoyés au Tchad et au Soudan;
8. Reprise effective du travail et des activités scolaires ;
9. Formation des enseignants, construction des écoles et leur dotation en matériels didactiques.
10. Renforcement des structures de santé et leur dotation en médicaments essentiels.
11. Redéploiement des agents de l’Etat, en l’occurrence les fonctionnaires, les gendarmes et les policiers sur toute l’étendue du territoire ;
12. Paiement de salaires des agents de l’Etat.

Telles sont les tâches auxquelles il faut s’atteler de toute urgence. Par ailleurs, cette crise a mis en évidence un malaise social dont personne ne veut parler et dont les conséquences à long terme risquent d’être explosives pour la cohésion nationale en ce qui concerne notamment la cohabitation entre les Centrafricains de confession chrétienne et leurs pairs de confession musulmane. C’est un mal dont il faut parler avant que les frustrations et les rancœurs ne deviennent ingérables. Un peu partout dans les zones occupées c’est presque le même témoignage. Les éléments de SELEKA sur le terrain sont constitués en grande partie de musulmans étrangers et de quelques nationaux. La population musulmane a été grandement épargnée des pillages. Quelles sont les intentions réelles de ce mouvement contre nos institutions chrétiennes ? Seriez-vous effectivement l’auteur de la Lettre à L’organisation de la Conférence Islamique d’Arabie Saoudite du 17 avril 2012 (cf. Pièce jointe) ? Comment expliquer l’acharnement avec lequel les éléments de SELEKA se sont pris à nos institutions ? Les résultats sont effarants :

1. Vol systématique de nos moyens roulants : plus d’une centaine de véhicules et de motos volés ;

2. Profanation des édifices et des objets religieux. On peut citer l’exemple de la paroisse Saint Joseph de Mobaye, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Batangafo l’oratoire des sœurs de Markounda ;

3. Pillage et saccage des Radios catholiques à Bambari et à Bossangoa ;

4. Perturbation des célébrations liturgiques ;

5. Coups de feu tirés dans la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui à la fin de la célébration du dimanche des Rameaux;

6. Agression physique des prêtres, religieux et religieuses. Citons en exemple les cas des sœurs de Mbrés, des prêtres d’Alindao, de Bangui, Bossangoa et même de l’évêque de Bambari ;

7. Entrave aux déplacements des agents pastoraux (3 évêques, des prêtres et des religieuses) bloqués à Bangui depuis la Semaine Sainte.

Nous exigeons de votre part réparation pour tous les biens de l’Eglise volés, pillés, saccagés ou vandalisés. A cet effet, nous vous annonçons d’ores et déjà que la Commission Episcopale Justice et Paix vous remettra en temps opportun un dossier complet. Tout en reconnaissant les défis auxquels est confronté notre pays, nous vous exhortons à tout mettre en œuvre pour :

1. Garantir la sécurité et la protection de tout citoyen centrafricain,

2. Obtenir le déploiement des forces onusiennes ;

3. Assurer le bon fonctionnement des organes de transition ;

4. Veiller au respect des accords de Libreville (la non-représentativité du Président et des membres du gouvernement aux prochaines élections) ;

5. Apaiser la situation dans le pays en favorisant une cohabitation pacifique et fraternelle entre tous les Centrafricains, quelles que soient leurs convictions politiques et religieuses,
6. Asseoir l’autorité de l’Etat et faire prévaloir le respect des institutions étatiques sur toute l’étendue du territoire,

7. Garantir la justice à toutes les victimes de cette crise ;

8. Faire cesser immédiatement la chasse aux sorcières,

9. Créer une Commission Justice, Vérité et Réconciliation ;

10. Rapatrier sans délai les mercenaires tchadiens et soudanais

11. Procéder à la Démobilisation, au Désarmement et à la Réinsertion (DDR) des combattants centrafricains.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de nos salutations distinguées.

Fait à Bangui, le 23 avril 2013

S. E. Mgr Dieudonné NZAPALAINGA, Archevêque de Bangui

 

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5×1000 perla missione di safa

Posted by missionesafa su maggio 4, 2013

 

Carissimo/a

 

Vogliamo ricordarti che anche quest’anno con il 5 x 1000 della dichiarazione dei redditi possiamo aiutare le scuole nella giungla centrafricana della Safà che insieme in questi anni abbiamo costruito e fatto funzionare. 

 

Negli anni passati il 5 x1000 ha aiutato moltissimo il sostegno che la Onlus Nico i frutti del Chicco ha potuto dare all’asilo, alle scuole primarie e, da ultimo, al liceo. Il piccolo sforzo di aggiungere il codice fiscale della nostra Onlus alla dichiarazione dei redditi ha prodotto in questi anni tanto. E tanto può ancora produrre e aiutare in Centrafrica. 

A noi sta il compito di ricordarvelo, a voi la possibilità di decidere. 

 

Chi opterà per la nostra onlus dovrà semplicemente inserire o far inserire nell’apposito spazio del modulo il seguente codice:   97486230580   ASSOCIAZIONE NICO I FRUTTI DEL CHICCO -ONLUS-

 

Un caro saluto

Giovanni  Tortorolo

Don Sandro e don Mauro

Associazione ONLUS Nico i Frutti del Chicco

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